Un article par jour.
Sans vous.
Une chaîne d'agents qui fait la veille, écrit, illustre et publie. Vous validez, ou pas.
Vous fixez le sujet, le ton et les sources. La chaîne s'occupe du reste, tous les jours, sur autant de sites que nécessaire. Rien n'est publié sans que vous ayez choisi de laisser la main.
Personne ne tient un rythme de publication
C'est le sujet sur lequel je vois le plus d'abandons. On décide de publier deux fois par semaine, on tient trois semaines, puis le mois suivant il n'y a plus rien. Ce n'est pas un problème de volonté : écrire un article de fond correct prend deux à trois heures, et ces heures n'existent pas.
La qualité est là, le budget aussi. À raison d'un article par semaine et par site, la ligne devient vite la plus lourde du poste marketing.
Moins cher, mais il faut briefer, relancer, relire et republier. Le temps que vous ne passez pas à écrire, vous le passez à coordonner.
Il produit du texte, pas des articles. Aucune veille, aucun contexte métier, aucune publication : vous récupérez un bloc à copier, et vous êtes toujours dans la boucle.
Six étapes, une seule sortie
Ce n'est pas un modèle à qui l'on demande un article. C'est une suite d'étapes qui se contrôlent l'une l'autre, et chacune est réglable sans toucher aux autres.
Il surveille les sites, flux et publications que vous lui désignez, écarte ce qui a déjà été traité, et propose des sujets classés par intérêt pour votre audience.
Il écrit selon votre ligne éditoriale : longueur, structure, niveau de technicité, ce qu'on ne dit jamais. La consigne se règle avec vous jusqu'à ce que le résultat vous convienne.
Un deuxième agent relit avec un autre modèle : cohérence, répétitions, affirmations non sourcées, chiffres inventés. C'est l'étape que les outils grand public n'ont pas, et c'est celle qui évite les bêtises.
Une vignette et une illustration interne, générées dans une direction visuelle fixée une fois pour toutes, pour que vos articles ne ressemblent pas à un patchwork.
Dépôt sur votre site avec titre, extrait, catégories et images en place. En brouillon tant que vous voulez relire, en direct quand vous avez confiance.
Chaque article garde sa source, sa consigne et son coût réel. Si un texte vous déplaît, on sait exactement quelle étape corriger.
Ce que ça ne fait pas
Un contenu produit de cette façon doit être supervisé. Personne ne peut vous garantir qu'un modèle n'écrira jamais une bêtise sur un sujet technique. La relecture croisée réduit fortement le risque, elle ne l'annule pas. Si votre secteur ne tolère aucune approximation, gardez la validation humaine avant publication : c'est un réglage, pas un renoncement.
Publier tous les jours n'est pas un objectif en soi. Selon votre marché, le volume aide ou dilue. Je conseille de démarrer sur un seul site pendant deux mois, de regarder ce que ça donne, et de généraliser ensuite. Je préfère vous le dire avant plutôt que vous vendre cinq sites d'emblée.
Enfin, ceci ne remplace pas une ligne éditoriale. La chaîne exécute une intention, elle n'en invente pas. Si vous ne savez pas encore pour qui vous écrivez ni pourquoi, l'automatisation ne fera qu'accélérer le flou.
Voir les autres automatisations →Annoncé avant, pas après
Deux lignes : la mise en place, une fois, et le fonctionnement, au mois. Rien d'autre ne s'ajoute.
Chaîne complète installée, règles de veille définies avec vous, consigne de rédaction ajustée jusqu'à ce que le résultat vous convienne, direction visuelle fixée, publication branchée sur votre site.
Sources, consigne et direction visuelle propres à chaque site. La chaîne est mutualisée, le paramétrage ne l'est pas.
Coûts des modèles, surveillance du bon fonctionnement, corrections. Sans engagement de durée : si ça ne vous sert plus, vous arrêtez.
À titre de repère, un article de fond confié à une agence se facture entre 300 et 600 €. La chaîne se rembourse au bout de quelques articles, à condition que ces articles servent réellement à quelque chose. C'est la seule question qui vaut, et on y répond ensemble avant de commencer.
On regarde si ça tient chez vous ?
Dites-moi sur quel sujet vous voulez publier, à quelle fréquence, et sur combien de sites. Je vous dis gratuitement si l'automatisation a du sens dans votre cas, et si la réponse est non, je vous le dis aussi.